Tu sais

Il y a un jeune homme, tu sais
Qui vendait quelques légumes
Non loin de Carthage

Il avait juste assez d’argent
Pour s’imbiber d’essence
Et enflammer ainsi

Tout un peuple et un pays.

Moi, je regardais, tu sais
Les flammes
Lointaines lointaines

Et j’entendais, tu sais
Les gens
Leurs cris

Chaque jour au coin du monde
là où le cœur gronde
quand le fusil sévit.

Derniers commentaires

  • thomasburion commentaire sur Mexican workshop
    "Yeah, merci Sims ! :) Y'a encore du boulot. Une prochaine esquisse pour une autre version sous peu...."
  • Simon commentaire sur Mexican workshop
    "C'est très très bon çà ! Je trouve que ton style s'affine et se précise de plus en plus. Et j'aime d..."
  • thomasburion commentaire sur Mexican workshop
    "J'aime bien les mains gigantesques, comme Rodin dans ses sculptures......"
  • Flapi commentaire sur Mexican workshop
    "il a des mains gigantesques!! rho!..."

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Je peux éventuellement admettre que la procrastination ne favorise pas la mise à jour régulière de mon blog, mais il ne faut néanmoins pas exagérer ; ce n’est pas de la paresse.

Vous pouvez suivre l’évolution de mon travail ici, sur l’excellent café salé !

A très bientôt !

 


El conta

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 » El conta  » – Esquisse préparatoire.

© 2010 Thomas Burion & Rubens Delrue

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